Le MEDEF de l'Aude est l'un des Points Info de l'AGEFICE (Agence de Ges
tion du Financement de la Formation des Chefs d'Entreprises).
Sont ressortissants de l'AGEFICE, les dirigeants non salariés des secteurs du Commerce, de l'Industrie et des Services.
Ils doivent être inscrits à l'URSSAF ou RSI en tant que travailleurs indépendants, ne pas être inscrits au Répertoire des Métiers, et être enregistrés sous un code NAF dépendant de l'AGEFICE.
L'accès à la formation professionnelle a été ouverte aux travailleurs indépendants par l'Accord du 3 Juillet 1991, et la loi n° 91-1405 du 31 Décembre 1991, ainsi que du décret d'application n° 93-281 du 3 mars 1993 qui ont institué une contribution égale à 0,25% (0,34% dans le cas d'un conjoint collaborateur déclaré) du plafond annuel de la Sécurité Sociale, afin qu'ils puissent avoir accès aux mêmes avantages que les autres actifs (L 6331 -alinéas 48 à 54- et R 6332-75 du code du travail, L 6331-48 modifié par la loi de finance n° 2012-958 du 16 août 2012-article 38).
Un nouvel espace internet pour l'agence des participations de l'Etat
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Le B20 a été un moment très important
« Le B20 a été un moment important et aussi un succès pour le Medef. C’était une occasion de rencontres, d’échanges, de débats entre chefs d’entreprise des pays membres du groupe des 20 et avec des Chefs d’Etat. A un moment où la coopération et la coordination des stratégies économiques des uns et des autres est cruciale pour retrouver le chemin d’une croissance soutenue, régulière, durable, ce que nous avons apporté à l’ occasion du B20 est un signe très positif. Nous nous sommes mis d’accord sur un certain nombre de sujets, sur une liste de priorités, nous avons été innovants en termes d’engagements, notamment dans la lutte anti-corruption et nous avons montré une volonté de travail avec les Chefs d’Etat qui peut être un point d’appui très utiles aux différents gouvernements. »
« Je voudrais insister sur ce qui était pour nous, Français, mais aussi pour nous Européens, une des choses les plus marquantes dans ces rencontres du B20. Aux yeux des émergents, des dirigeants d’entreprises des pays émergents comme des Chefs d’Etat ou ministres de ces pays, nous Européens, ne sommes pas perçus comme totalement coopératifs. Et nous avons été chahutés, mis en cause, respectueusement mais clairement, par certains responsables. Ce qui est à l’origine de ces remarques, c’est tout simplement le fait que les émergents estiment qu’ils sont en train de perdre des dixièmes, voire des points de croissance parce que nous, Européens, n’apparaissons pas capables de passer à une vitesse supérieure en termes de réactions, en termes d’adaptation, en termes de mise en œuvre de politiques économiques à la hauteur des défis actuels. Ils nous ont clairement demandé de nous mettre en ordre de bataille. Et ils l’ont d’autant plus demandé qu’ils estiment que nous sommes capables d’avancer. Qu’ils estiment que nous conservons, nous Européens, un potentiel de développement de croissance, de création de richesses intact. Ce message, il faut l’entendre, en tout cas, nous nous l’avons entendu. C’est pour cela, et dans les semaines et les mois qui viennent nous aurons largement l’occasion d’en parler, que nous, le Medef, avec notamment nos partenaires allemands du BDI et du BDA, nous allons continuer à œuvrer intensément et dans le détail pour avancer vers une nouvelle grande union politique européenne, une union politique qui s’organiserait sans aucun doute autour d’un projet fédéral fort. Pour conclure sur le B20, nous sommes également très heureux et très fiers d’avoir contribué à institutionnaliser ce principe d’un Business Summit. Nos amis mexicains en charge du G20 de 2012 ont déjà fait savoir qu’il y aurait également un B20 et le Medef va faire partie de la troïka qui va aider à la préparation de ce B20 mexicain. Il existe donc bien désormais à l’échelle internationale une entité qui représente et exprime la voix du secteur privé des pays du G20, des pays qui contribuent à 85 % du PIB de la planète. Par ailleurs, nous avons également, et nous en sommes heureux et fiers, contribué à institutionnaliser une relation nouvelle entre cette représentation via le B20 et les organisations syndicales dans leur représentation internationale, la CSI. Nous avonc établi les bases pour un travail commun afin de pousser ensemble les principes d’un socle social de protection minimum et la mise en application des principes fondamentaux du droit du travail tels qu’ils sont établis par l’organisation internationale du travail, mais qui, comme vous le savez, ne sont pas pour autant appliqués dans tous les pays du G20. La déclaration commune B20 / L20 marque quelque chose de tout-à-fait inédit. Quand j’ai fait campagne pour un deuxième mandat à la tête du Medef, j’ai dit à mes pairs et publiquement que l’enjeu central pour nous, désormais, sera international. Dans toutes ses dimensions : européen et mondial. C’est bien ce qui se passe aujourd’hui. Nous avons la conviction que toute décision prise dans n’importe quel coin de la planète peut avoir une incidence sur la moindre TPE ou PME de notre pays. C’est pour cela qu’il est essentiel que nous ayons désormais sans cesse sur tous les sujets une approche européenne ou internationale. Et quand nous ne sommes pas dans une approche européenne ou internationale, il faut au minimum avoir une attitude de benchmark qui nous permette de nous évaluer, de nous mesurer et de montrer la bonne direction pour être dans cet esprit de cohérence, de coordination et de convergence. »