<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>MEDEF Aude</title>
	<atom:link href="http://www.medef-aude.com/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.medef-aude.com</link>
	<description>Les entrepreneurs Audois (11)</description>
	<lastBuildDate>Mon, 22 Apr 2013 09:17:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Vidéo : Trophées de l&#8217;Action Managériale : Inscrivez-vous !</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/video-trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/video-trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 09:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/video-trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html</guid>
		<description><![CDATA[Les trophées de l&#8217;Action Managériale sont lancés &#8230; Vous pouvez dès maintenant envoyer votre candidature ! En savoir plus]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les trophées de l&#8217;Action Managériale sont lancés &#8230; Vous pouvez dès maintenant envoyer votre candidature !</p>
<p><a href="http://www.medef-rh.fr/Les-Trophees-2013-de-l-Action-Manageriale-du-MEDEF_a249.html" target="_blank">En savoir plus</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/video-trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Partenariat Défense-Medef Aude</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/partenariat-defense-medef-aude.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/partenariat-defense-medef-aude.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 09:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lspinelli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités locales]]></category>
		<category><![CDATA[Economie et Finance]]></category>
		<category><![CDATA[LOCAL]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/?p=4553</guid>
		<description><![CDATA[Le Medef a signé un accord avec la Défense la semaine dernière. Les entreprises assurent des emplois pour les réservistes en échange du label «Partenaire de la Défense». La convention de soutien à la politique de la réserve militaire, signée par un représentant du ministère de la Défense et l&#8217;antenne audoise du Medef, a été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="header_article">
<div id="attachment_4555" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><a href="http://www.medef-aude.com/files/2013/04/accord-défense-medef-aude.jpg"><img class="size-full wp-image-4555" title="accord défense medef aude" src="http://www.medef-aude.com/files/2013/04/accord-défense-medef-aude.jpg" alt="" width="350" height="339" /></a><p class="wp-caption-text">Le colonel Vigneron et Hervé Boissonade . / Photo DDM</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le Medef a signé un accord avec la Défense la semaine dernière. Les entreprises assurent des emplois pour les réservistes en échange du label «Partenaire de la Défense».</p>
</div>
<div id="texte">
<p style="text-align: justify;">La convention de soutien à la politique de la réserve militaire, signée par un représentant du ministère de la Défense et l&#8217;antenne audoise du Medef, a été présentée jeudi dernier aux entreprises dans le cadre de la journée nationale du réserviste. Cette convention permet aux entreprises syndiquées au Medef d&#8217;être reconnues comme partenaires privilégiés de la Défense à la condition qu&#8217;elles facilitent, entre autre, la disponibilité des réservistes militaires. Pour l&#8217;occasion, une quarantaine de sociétés concernées ont fait le déplacement.</p>
<p style="text-align: justify;">«C&#8217;est un contrat interactif», explique Hervé Boissonade, spécialiste du diagnostic et du développement dans le cadre de l&#8217;intelligence économique. Interactif car dans ce contrat, c&#8217;est donnant donnant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les entreprises s&#8217;engagent à faire appel aux réservistes en cas de besoin de ressource humaine et à garantir à ces derniers une flexibilité et un salaire pendant leurs activités militaires. Cet accord a pour but de faciliter le reclassement des réservistes à la retraite. Les entreprises signataires seront aussi plus souvent sollicités par l&#8217;armée comme prestataire de services. «Je fourni tout ce qui est nourriture à l&#8217;armée, c&#8217;est un marché supplémentaire» expose Laurent Perez, directeur de Promocash, une entreprise signataire.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, l&#8217;armée fait aussi des concessions : <strong>elle permet l&#8217;utilisation du label</strong> «<strong>Partenaire de la Défense</strong>» comme un outil marketing pour les entreprises mais surtout, elle propose des stages d&#8217;initiation à l&#8217;intelligence économique basée sur l&#8217;appropriation des méthodes et des outils militaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Un échange de bons procédés qui existe depuis déjà près de quinze ans «D&#8217;habitude ce sont les entreprises qui signent directement avec la Défense, explique Guillaume Bertrand, secrétaire du Medef Aude et réserviste, le fait que le Medef signe, ça montre qu&#8217;on est prêt à s&#8217;investir, c&#8217;est un symbole.»</p>
<div>Elodie Toto- Publié le 16/04/2013 à 08:02</p>
<h1><a href="http://www.medef-aude.com/files/2013/04/la-dépêche.png"><img class="size-full wp-image-4554 alignleft" title="la dépêche" src="http://www.medef-aude.com/files/2013/04/la-dépêche.png" alt="" width="200" height="48" /></a></h1>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/partenariat-defense-medef-aude.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TEC – Observatoire Tendance Emploi Compétence</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/tec-observatoire-tendance-emploi-competence.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/tec-observatoire-tendance-emploi-competence.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/tec-observatoire-tendance-emploi-competence.html</guid>
		<description><![CDATA[Le Medef vient de lancer un nouvel outil : l&#8217;Observatoire tendance Emploi Compétence, que Laurence Parisot a présenté lors de son point presse d&#8217;avril. Cet outil va permettre d’aller encore plus loin sur la recherche d’une meilleure efficience du marché du travail et de se poser des questions sur l’inadéquation constatée quotidiennement entre les besoins [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Medef vient de lancer un nouvel outil : l&#8217;Observatoire tendance Emploi Compétence, que Laurence Parisot a présenté lors de son point presse d&#8217;avril. Cet outil va permettre d’aller encore plus loin sur la recherche d’une meilleure efficience du marché du travail et de se poser des questions sur l’inadéquation constatée quotidiennement entre les besoins formulés par les entreprises en termes d’emplois, de recrutements, de compétences et la situation que vivent de nombreux demandeurs d’emplois désespérés car ils n’arrivent pas à trouver le job auquel ils aspirent.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Cela fait des années que nous parlons de cette offre et de cette demande qui ne se rencontrent pas. Et nous nous sommes aperçus que nous manquions d’un outil statistique suffisamment vaste pour comprendre précisément où étaient les dysfonctionnements. Il existe bien sûr une étude annuelle intéressante publiée par Pôle emploi, l’étude « Besoin de main d’œuvre ». Mais elle ne permet pas de dire très précisément : « voilà, dans tel type d’entreprise on est prêt à recruter, par exemple dans les trois mois, des personnes qui ont telle qualification, telle formation ». Cela fait déjà un certain temps qu’avec différentes équipes au Medef, notamment Dominique Tellier, nous nous demandions comment apporter une contribution à l’ensemble des parties prenantes : que ce soit le gouvernement, des organismes publics comme Pôle emploi ou comme l’Unédic, et tous ceux qui veulent vraiment améliorer la situation de l’emploi dans notre pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent nous avons, après beaucoup de travail, mis au point un observatoire. Il  s’agit d’une étude qui aurait vocation à être menée soit tous les semestres, soit tous les trimestres. Nous déciderons au fur et à mesure de la collecte des données de la fréquence la plus pertinente. Et c’est une étude menée auprès d’un panel de près de 40.000 entreprises. A partir de ce panel de 40.000, nous avons eu 24.350 répondants. Cela veut dire qu’il y a 24.000 responsables des ressources humaines ou de recrutement d’entreprises qui ont accepté de répondre à des questions très précises sur les recrutements, sur les formations et sur les besoins. Nous pouvons du coup valablement et de manière totalement fiable, faire des extrapolations.</p>
<p><strong>28% des entreprises ont cherché à embaucher au dernier trimestre 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première vague d&#8217;enquête a été menée au 4<sup>e</sup> trimestre 2012. Il en ressort que 72 % des entreprises, au cours du dernier trimestre de l’année 2012, n’ont procédé à aucun recrutement. N’ont pas cherché à embaucher, n’ont pas eu l’opportunité ou le souhait d’embaucher. En revanche, 28 % des entreprises françaises ont cherché à embaucher.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui veut dire, et c’est là l’intérêt de l’outil, car nous pouvons extrapoler, qu’il y a eu 1 088 000 postes recherchés. Nous avons un nombre de chômeurs très élevé et, en même temps, nous savons que les entreprises ont recherché 1 088 000 personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on veut résoudre les problèmes il faut se concentrer sur les dysfonctionnements, nous constatons qu’il y a 4 % des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche – je dis au moins une parce que certaines entreprises évidemment souhaitaient recruter deux ou trois personnes. Mais il y a eu au moins 4 %  des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche. Ce qui veut dire, quand on l’extrapole, qu’il y a eu plus de 100 000 postes qui, finalement, se sont évaporés. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?</p>
<p><strong>7% des entreprises ont eu des difficultés à recruter</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais même chez les entreprises qui ont réalisé au moins une embauche – 976 000 donc beaucoup – 7 % disent l’avoir fait avec beaucoup de difficultés. Cela signifie qu’il y a eu  251 914 postes recrutés à partir de situations, de process qui ont fait perdre du temps, qui ont fait hésiter et qui ont rendu l’ensemble compliqué ou difficile à gérer. En clair, si nous voulons améliorer l’efficience du marché du travail, nous devons travailler sur ces deux champs : sur ceux qui ont abandonné parce que c’était vraiment trop compliqué , et sur ceux qui ont finalement réussi à embaucher mais avec beaucoup de difficultés à surmonter. C’est le premier type d’enseignement.</p>
<p><strong>17% des entreprises ont l&#8217;intention d&#8217;embaucher au premier trimestre 2013</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Deuxième type d’enseignement, mais  à prendre avec prudence pour le moment parce que ce n&#8217;est que la première vague, nous avons mesuré les intentions d’embauches pour le premier trimestre 2013, ces intentions étaient en très net recul par rapport à ce qui a été la réalité du dernier trimestre 2012 puisque seulement 17 % des établissements ont dit vouloir embaucher, ce qui représentait 565 000 personnes, ce qui est très en-dessous évidemment de la réalité du dernier trimestre.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela ne veut pas dire que ces entreprises ne vont pas finalement aller plus loin ou que d’autres entreprises ne vont pas s’ajouter dans les chiffres du premier trimestre 2013, c’est ce que nous verrons à l’issue de la deuxième vague.</p>
<p>Pourquoi est-il intéressant de travailler là-dessus ?</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les entreprises qui ont eu des difficultés à embaucher – 7% –,  une proportion significative a cherché à mettre en place des solutions pour recruter. Lesquelles ?</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;’abord de la formation. Soit de la formation par accompagnement, parrainage, etc. soit  la mise en place d’une formation externe.  Ont également été éventuellement utilisés des contrats courts. Ou des contrats en alternance.</p>
<p style="text-align: justify;">On  voit l’importance de la formation au moment du recrutement. On ne peut pas séparer la réflexion globale sur la formation de la question de l’embauche et du recrutement.</p>
<p><strong>Quelques éléments aussi sur ceux qui ont abandonné le recrutement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut bien comprendre qu’une majorité de ceux qui ont abandonné le recrutement l’ont fait pour des raisons non conjoncturelles. Donc c’est à sortir de la situation économique difficile qui n&#8217;a concerné que 35 000 postes.  Pour la plupart des postes, 53 000,  ce qui n’allait pas c’est la difficulté à trouver les compétences attendues. C’est considérable et on voit bien que, là aussi, il y a des marges de progressions significatives à réaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour beaucoup de ceux qui ont connu des difficultés de recrutement la plupart de ces difficultés sont liées au candidat lui-même. Soit parce que le savoir technique, métier, le savoir-faire d’une manière générale n’était pas là (22 % des cas, donc 236 000 postes), soit parce, et cela concerne 182 000 postes, parce  qu’il y avait des enjeux de savoir-être. Le savoir-faire est majeur, mais le savoir-être est également significatif.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total quelques chiffres clefs : il y a eu 976 000 embauchent réalisées, 112 000 postes qui n’ont pas été pourvus et qui auraient pu être pourvus. 112  Et une annonce de 565 000 postes pour les 3 prochains mois.</p>
<p><strong>Quels sont les métiers les plus recherchés ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut à la fois vouloir la ré -industrialisation de notre pays, il faut à la fois souhaiter une industrie très moderne, très performante mais il faut aussi penser service. Regardez quels sont les métiers qui sont les plus recherchés aujourd’hui : cuisinier. Je ne sais pas si c’est un effet  ‘Master-chef’, cuisinier 71 000 postes. Agent de maîtrise dans l’hôtellerie et la restauration, 61 000 postes. Caissier, employé de libre-service, 54 000 postes. Jusqu’à vendeur, là vous avez les cinq postes les plus recherchés.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ce type d’outil, nous allons pouvoir avoir des approches métiers très précises. Si on regarde par exemple une approche dans le métier du bâtiment. Vous avez là, ce que nous avons appelé « la fiche métier », qui donne très exactement la situation en termes de besoins ou de dysfonctionnements dans le secteur du bâtiment. Nous savons que sur le dernier trimestre 2012, le bâtiment, dans le gros et le second œuvre, a recherché 8 664 postes d’ouvriers qualifiés. Dans le béton, l’extraction, ou les travaux publics en général. Nous pouvons également dire grâce à cet outil où ces postes ont été recherchés. Principalement en Ile-de-France, en Pays-de-Loire, en Bourgogne, en Midi-Pyrénées. Donc nous avons une possibilité de localisation très précise. Nous pouvons voir, à partir du nombre de postes recherchés, les embauches qui ont été réalisées. Celles qui ont été réalisées sans difficultés et celles qui ont été réalisées avec difficultés et nous sommes en mesure d’identifier les raisons de ces difficultés. Elles sont en général liées à la connaissance technique, à des problématiques de polyvalence, d’expérience mais aussi à des caractéristiques liées au manque d’esprit d’entreprise, de compréhension sur ce qu’est la vie en entreprise. Et nous avons identifié les solutions mises en place qui ont été efficaces. Au total, nous identifions les postes non-pourvus et très précisément les postes non-pourvus pour des raisons non conjoncturelles. Cela veut dire très clairement  qu’il n’est pas normal que ces postes n’aient pas été pourvus. C’est pénalisant pour l’entreprise, c’est douloureux pour le salarié, pour le candidat. Ce type de fiche, nous allons être en mesure de les établir trimestre par trimestre ou semestre par semestre pour tous les métiers possibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà l’outil que nous avons mis au point. Il s’appelle TEC « Tendance Emploi Compétence ». Il est à nos yeux d’une puissance considérable. C&#8217;est un outil d’intérêt général. Si nous l’avons fait, c’est parce que nous constations, année après année, qu’aucune organisation publique, qui pourtant aurait vocation à mettre en place ce type d’instrument, ne l’a fait. C’est une façon de montrer que le Medef agit et a toujours chercher à le faire, en tout cas depuis que je suis là, dans un sens d’intérêt collectif. Je souhaiterais que cet outil puisse être un des instruments de base de la conférence sociale, si celle-ci consacre une partie de ses travaux à la formation. Quoi qu’il arrive, cet outil sera également utile à la préparation de la négociation sur l’assurance chômage puisque notre préconisation est de faire un lien entre la cotisation sur l’assurance chômage et la contribution qu’apportent les entreprises à la formation.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/tec-observatoire-tendance-emploi-competence.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouvelles de Bruxelles</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/nouvelles-de-bruxelles-52.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/nouvelles-de-bruxelles-52.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/nouvelles-de-bruxelles-52.html</guid>
		<description><![CDATA[Référendum sur un traité européen renégocié, référendum sur l’euro, évasion fiscale, taxe sur les transactions financières, concurrence déloyale, surveillance européenne, recommandations pour la France… Le Royaume-Uni veut un référendum sur un traité européen renégocié En raison du décès de Margareth Thatcher, David Cameron a écourté la tournée des capitales européennes engagée cette semaine. Il devait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Référendum sur un traité européen renégocié, référendum sur l’euro, évasion fiscale, taxe sur les transactions financières, concurrence déloyale, surveillance européenne, recommandations pour la France…</span></b></p>
</p>
<p><b><span>Le Royaume-Uni veut un référendum sur un traité européen renégocié</span></b></p>
<p><span>En raison du décès de Margareth Thatcher, David Cameron a écourté la tournée des capitales européennes engagée cette semaine. Il devait plaider pour un rôle nouveau du Royaume-Uni en Europe du fait de la révision des traités que, selon lui, la crise de la zone euro rend inévitable. C’est sur ce futur traité renégocié qu’il souhaite un referendum, après les élections de 2015.</span></p>
<p><b><span>Un référendum sur l’euro en Pologne</span></b></p>
<p><span>La Pologne pourrait intégrer la zone euro après les élections législatives de 2015. La Pologne a ratifié le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance. Elle participe au mécanisme européen de stabilité. Le Premier ministre Donald Tusk a toujours affirmé l’ambition d’une Europe plus intégrée. Un référendum sera nécessaire pour une entrée du pays dans la zone euro.</span></p>
<p><b><span>La Commission européenne veut lutter contre l’évasion fiscale</span></b></p>
<p><span>Fin 2012, la Commission a proposé 30 mesures pour lutter contre l’évasion fiscale. Celle-ci coûte 1.000 Mds par an dans l’UE. Les Etats sont invités à identifier les paradis fiscaux, et à vérifier les failles dans les accords visant à éviter la double imposition. Autres initiatives : code des contribuables, numéro d’identification européen, réexamen des dispositions anti-abus et sur la traçabilité des flux financiers. En février 2013, le commissaire Barnier a présenté un plan de lutte contre le blanchiment.</span></p>
<p><b><span>Taxe sur les transactions financières : le Medef et la place de Paris se mobilisent</span></b></p>
<p><span>La taxe concernant onze pays, tous volontaires, dont la France est en débat. Toutes les formes de transactions seraient taxées. Le Medef, les banques, les assureurs, les professionnels de la bourse et de la finance ont saisi le Ministre de l’Economie et des Finances sur le risque d’alourdissement du coût de financement des entreprises. La menace est directe pour le secteur financier français et pour la place de Paris face à Londres et à Luxembourg qui resteraient en dehors du dispositif.</span></p>
<p><b><span>Concurrence déloyale : renforcement des instruments de défense commerciale de l’UE</span></b></p>
<p><span>La Commission a présenté le 10 avril une proposition pour lutter contre les importations bénéficiant d’un dumping ou d’une subvention. A ce jour, 102 mesures antidumping et 10 mesures antisubventions instituées par l’UE sont en vigueur. La Commission pourra ouvrir une enquête d’office sans qu’une demande ait été introduite par l’industrie, lorsque existe une menace de rétorsion. Des droits plus élevés pourront être imposés sur les importations en provenance de pays accordant des subventions déloyales et créant des distorsions structurelles sur leurs marchés des matières premières.</span></p>
<p><b><span>Treize pays européens sous surveillance européenne</span></b></p>
<p><span>La Commission a donné un bilan approfondi concernant treize États en « déséquilibres macroéconomiques ». En dehors de Chypre, Espagne et Slovénie sont en déficit excessif. Onze pays connaissant des « déséquilibres non excessifs » : Belgique, Bulgarie, Danemark, France, Italie, Hongrie, Malte, Pays-Bas, Finlande, Suède, Royaume-Uni. Pour la France, la Commission pointe la marge trop faible des entreprises, les rigidités du marché du travail et le poids de la dette.</span></p>
<p><b><span>La Commission fera connaitre le 29 mai ses recommandations pour la France</span></b></p>
<p><b><span></span></b><span>Le gouvernement français a soumis aux partenaires sociaux son projet de Programme National de Réforme. Ce document fera l’objet de recommandations de la Commission. Celles-ci seront validées en juin par le Conseil européen. Il s’agit de recenser l’agenda des réformes autour de trois axes : redresser les comptes publics, restaurer la compétitivité de l’appareil productif, lutter contre le chômage et la précarité. La France souhaite que ses efforts soient reconnus et plaide ainsi pour un report à 2014 de l’objectif de déficit public inférieur à 3% du PIB. (déficit 2012 : 3,8 %).</span></p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/nouvelles-de-bruxelles-52.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vidéo : Point presse mensuel de Laurence Parisot d&#8217;avril 2013 -</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/video-point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/video-point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/video-point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/video-point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MEDEF Actu-Eco de la semaine du 8 au 12 avril 2013</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-8-au-12-avril-2013.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-8-au-12-avril-2013.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-8-au-12-avril-2013.html</guid>
		<description><![CDATA[FRANCE1.Echanges extérieurs en février 2013 : réduction du déficit à -66,8 milliards d’euros en cumul sur douze mois, grâce au ralentissement des importations2.Production industrielle en février en 2013 : +0,8% imputable notamment au rebond dans la cokéfaction et le raffinage3.Prix à la consommation en mars 2013 : +1% sur un an, rythme le plus faible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>FRANCE<br />1.Echanges extérieurs en février 2013 : réduction du déficit à -66,8 milliards d’euros en cumul sur douze mois, grâce au ralentissement des importations<br />2.Production industrielle en février en 2013 : +0,8% imputable notamment au rebond dans la cokéfaction et le raffinage<br />3.Prix à la consommation en mars 2013 : +1% sur un an, rythme le plus faible depuis décembre 2009<br />4.Crédits aux entreprises en mars 2013 : conditions d’octroi inchangées, effritement de la demande<br />5.Mix électrique en France entre 1980 et 2010 : l’empreinte du choix du nucléaire (76% de la production électrique)</p>
<p>INTERNATIONAL<br />6.Marché de l’emploi aux Etats-Unis en mars 2013 : un nombre décevant de créations d’emploi qui n’a pas empêché une nouvelle baisse du taux de chômage <br />7.Tendances récentes des marchés</p>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_GraphEchangeExt20130412.jpg" height="295" width="580" alt="" /></p>
<p><b>Le déficit FAB-FAB des échanges de marchandises s’est de nouveau creusé en février 2013</b>, de -5,7 milliards d’euros à -6 milliards d’euros.<br /><b>Les exportations ont continué de reculer</b> (-1,9%, après -2,4%), en raison notamment du tassement des livraisons de biens intermédiaires et d’un aléa négatif sur les ventes aéronautiques et spatiales.<br /><b>Les importations se sont également repliées mais de façon moins marquée </b>(-0,8%, après -1,7%). Cette baisse reste modérée du fait d’un rebond des achats de matériels de transport (aéronautique et automobile).</p>
<p><b>En glissement sur douze mois, le déficit commercial s’est de nouveau réduit</b> : -66,8 milliards d’euros en février 2013, contre -73,1 milliards d’euros un an plus tôt. Il a retrouvé son niveau de juin 2011. Cette évolution a été rendue possible par une décélération des importations (+1% sur un an, après +10% en février 2012) plus marquée que celles des exportations (+2,6%, après +7,8%).</p>
<p><b>En données FAB-CAF</b> (définition permettant d’analyser les échanges en termes sectoriels et géographiques),<b> le déficit commercial, toujours en glissement sur douze mois, s’est réduit de 6,1 milliards d’euros</b>, passant de -89,9 milliards d’euros en février 2012 à -83,8 milliards d’euros en février 2013. </p>
<p>Par <b>secteur</b>, cette amélioration du déficit est entièrement imputable à la réduction du déficit industriel de 9,6 milliards d’euros, de -36,7 milliards à -27,1 milliards d’euros en février 2013. L’excédent agroalimentaire s’est accru de 0,8 milliard, pour atteindre 12,1 milliards d’euros. En revanche, le déficit énergétique s’est de nouveau creusé (de 4,7 milliards d’euros), passant de -64,3 milliards à -69 milliards d’euros. </p>
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph2EchangeExt20130412.jpg" height="376" width="580" alt="" /></p>
<p>Par <b>zone géographique</b>, la réduction du déficit recouvre :</p>
</p>
<ul>
<li>un creusement de 2,2 milliards d’euros du déficit de nos échanges avec la zone euro, de -39 milliards à -41,2 milliards d’euros ;</li>
<li>une réduction du déficit de nos échanges avec l’Europe hors UE (de -15 à -9,7 milliards d’euros) et avec l’Asie (de -29,5 milliards à -25,1 milliards d’euros). Ce dernier représente 61% du déficit avec la zone euro contre 76% un an plus tôt et 86% deux ans plus tôt ;</li>
<li>un excédent de nos échanges avec l’Afrique (+1,6 milliards d’euros) devenu déficit (-0,1 milliard d’euros) ;</li>
<li>une quasi-stagnation du solde de nos échanges avec l’Amérique (-4,6 milliards d’euros) ainsi qu’avec le Proche et Moyen –Orient (+2,8 milliards d’euros).</li>
</ul>
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph3EchangeExt20130412.jpg" height="378" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_GraphIndustrie20130412.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p><b>La production dans l’industrie manufacturière s’est accrue en février 2013</b> (+0,8% en volume), <b>après un repli de -1,3% en janvier</b>. Cette progression est notamment imputable au net rebond enregistré dans la cokéfaction et le raffinage (+17%, suite au redémarrage d’une raffinerie après plusieurs mois de maintenance) et, dans une moindre mesure, à la hausse de la fabrication de matériels de transport (+3,6%).</p>
<p>Toutefois, <b>en moyenne mobile sur les trois derniers mois connus</b> (décembre 2012, janvier, février 2013), <b>l’activité manufacturière s’est légèrement repliée</b> (-0,3% par rapport aux trois mois précédents, -3,4% sur un an). </p>
<p><b>Cette baisse modérée recouvre des disparités entre les secteurs </b>: -0,7% dans la production métallurgique, -1,3% dans la fabrication d’équipement et de matériels de transport (dont notamment -2% pour la construction automobile). En revanche, la production s’est accrue dans les industries agricoles et alimentaires (+0,1%), et, plus encore, dans la cokéfaction et le raffinage (+3,6%).</p>
<p>Toujours en moyenne mobile sur trois mois, <b>l’indice de la production manufacturière reste inférieur de 18% à son point haut d’avril 2008</b>. A titre indicatif, la production en Allemagne est inférieure de 5,6% à son point haut de février 2008.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_GraphConso20130412.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>L’indice des prix à la consommation en <b>données brutes</b> s’est accru de +0,8% en mars 2013, après +0,3% en février. Cette hausse est notamment imputable à celle des produits manufacturés après la fin des soldes d’hiver. <br />En <b>données corrigées des variations saisonnières</b>, l’indice a progressé de <b>+0,3%</b>, après avoir stagné au mois précédent. Cette augmentation recouvre une baisse de -1% des prix des produits énergétiques, une stagnation des prix des produits alimentaires et une hausse des prix des produits manufacturés et des services (respectivement +0,4% et +0,3%).</p>
<p><b>Sur un an</b>, l’indice a poursuivi son ralentissement, entamé en septembre 2012 : <b>+1%, rythme le plus faible depuis décembre 2009</b>.</p>
<p><b>Les prix se sont accrus de +1,1% l’an en mars 2013 par rapport à décembre 2012</b>, après +0,6% entre septembre et décembre. Cette accélération en fin de période recouvre :</p>
<ul>
<li>une légère accélération des prix des services (+1,2% l’an, après +1%) ;</li>
<li>un moindre repli des prix des produits énergétiques (-0,4% l’an, après -3,4%) ;</li>
<li>une contraction des prix des produits alimentaires de -0,4% l’an, après une progression de +2,1% l’an ;</li>
<li>une baisse plus importante des prix des produits manufacturés (-0,8% l’an, après -0,1%).</li>
</ul>
<p><b>L’inflation sous-jacente</b> (hors tarifs publics, énergie et produits frais) <b>s’est également accélérée en fin de période</b> : +1,5% l’an sur trois mois, après +0,4% l’an. La hausse a été de +0,7% sur un an. </p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_GraphCreditEntreprises20130412.jpg" height="300" width="580" alt="" /></p>
<p>Selon la dernière enquête mensuelle de la Banque de France réalisée auprès des établissements de crédit,<b> les conditions d’octroi de crédits aux entreprises sont restées inchangées en mars 2013</b>, comme c’est le cas depuis le mois de mai 2012. Cette constance des critères d’octroi concerne à la fois les crédits aux PME et ceux aux grandes entreprises.</p>
<p>Selon la Banque de France, cette stabilité de l’indicateur sur les conditions d’octroi de crédits peut être interprétée comme le résultat combiné de deux facteurs aux effets contraires :</p>
<ul>
<li>l’inquiétude des banques sur <b>les perspectives économiques</b> (générales et sectorielles) ;</li>
<li>la concurrence interbancaire.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, l’enquête met en évidence une <b>nouvelle baisse de la demande de crédits des entreprises</b> <b>(PME et grandes entreprises)</b>. Cette observation est confirmée par le nouveau recul des crédits nouveaux aux sociétés non financières en février 2013.<br />Les établissements de crédit attribuent cet effritement de la demande à la faiblesse des dépenses d’investissement des entreprises et, dans une moindre mesure, des opérations de fusions/ acquisitions de ces dernières.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph1MixEnergie20130412.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>Le constat est là : <b>la part de l’électricité dans la consommation totale d’énergie s’est fortement accrue au cours des trente dernières années</b> (de 18% à 45%). Elle est en passe de rattraper celle des énergies fossiles (49%). Se pose donc la question du développement de sa production, en réponse à celui de la consommation.</p>
<p>La publication du Commissariat général au développement durable « L’évolution du mix électrique dans le monde entre 1980 et 2010 » (avril 2013) fait état d’une <b>forte évolution du mix électrique en France entre 1980 et 2010</b>. </p>
<p><b>La part du nucléaire dans la production d’électricité a été multipliée par plus de trois sur la période</b>, de 23,8% à <b>75,9%</b>. Cette proportion est sans commune mesure avec celle enregistrée dans le monde (12,9%). Elle est également la plus élevée en Europe, notamment que dans les grands pays voisins de la France (22,6%&nbsp; en Allemagne, 20,7% en Espagne, 0% en Italie). </p>
<p>En contrepartie, <b>la part des énergies renouvelables et celle des énergies fossiles</b> (charbon, gaz naturel, produits pétroliers) <b>ont baissé</b>. Ces énergies servent essentiellement à prendre le relais des autres moyens de production en cas de forte demande d’électricité.<br />La part des <b>énergies renouvelables</b> (13,8%) est inférieure à celle de nos pays voisins (16,7% en Allemagne, 25,8% en Italie, 32,5% en Espagne), mais aussi à la moyenne mondiale (19,4%).<br />Les<b> énergies fossiles</b> représentent 10,3% de la production d’électricité, contre 60,7% en Allemagne, 46,8% en Espagne, 74,2% en Italie et 67,7% dans le monde. Le mix fossile a par ailleurs évolué: la part du gaz naturel s’est fortement accrue à 47%, au détriment de celle du charbon (43%) et de celle des produits pétroliers (10%).</p>
<p>Ces choix en matière de mix électrique permettent d’attribuer à la France certains <b>atouts qui favorisent sa compétitivité</b> :</p>
<ul>
<li><b>la part importante du nucléaire</b> confère à notre pays une relative indépendance énergétique, un approvisionnement plus sûr et un coût de l’électricité plus compétitif pour les entreprises et les ménages que dans les pays voisins. Cet avantage relatif est toutefois menacé compte tenu des exemptions du coût de la transition dont bénéficient les industriels électro-intensifs en Allemagne ;</li>
<li><b>90% de l’électricité française provient de processus de production qui n’émettent pas directement de gaz à effet de serre</b>. A titre indicatif : avec 0,17 tonne de dioxyde de carbone par unité de PIB, les émissions de gaz à effet de serre en France sont inférieures de 33% à la moyenne de la zone euro (de 42% aux émissions en Allemagne). Elles sont presque deux fois moins élevées qu’aux Etats-Unis. </li>
</ul>
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph2MixEnergie20130412.jpg" height="382" width="580" alt="" /></p>
<p>La préservation, et si possible, le renforcement de cet avantage compétitif de la France grâce à son mix énergétique, doit être l’enjeu du Débat sur la transition énergétique. Autrement dit, il importe de faire nos choix énergétiques à l’aune des exigences de compétitivité et de croissance.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_GraphEmploiUSA20130412.jpg" height="326" width="580" alt="" /></p>
<p><b>Les créations d’emploi salarié dans le secteur non agricole aux Etats-Unis ont été, contre toute attente, divisées par trois entre février et mars 2013</b> : +88 000, après +268 000. C’est le chiffre le plus faible depuis juin 2012. <br />Il faut cependant souligner que<b> les chiffres des deux mois précédents ont été nettement révisés à la hausse</b> : de +119 000 à +148 000 en janvier, de +236 000 à +268 000 en février.</p>
<p>Au cours du dernier mois connu, le secteur privé a créé +95 000 postes, contre +254 000 en février. Le secteur public en a perdu -7 000 postes, après +14 000 créations en février.</p>
<p><b>Malgré ce ralentissement des créations d’emploi, le taux de chômage a continué de se réduire en mars 2013 à 7,6% de la population active, le plus bas niveau depuis décembre 2008</b> (7,7% en février). Le nombre de chômeurs s’est établi à 11,7 millions, en baisse de -290 000 personnes par rapport à février (-944 000 sur un an).<br />Outre les créations d’emploi, cette baisse du taux de chômage s’explique aussi par le découragement de personnes qui ont renoncé à chercher un emploi et qui sortent ainsi des statistiques de la population active. Le <b>taux de participation à la population active s’est de fait réduit</b> de 63,5% à 63,3% entre février et mars. C’est le <b>plus bas niveau enregistré depuis mai 1979</b>.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph1TendanceMarche20130412.jpg" height="303" width="580" alt="" /></p>
<p><img src="http://www.medef-aude.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/73646_Graph2TendanceMarche20130412.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><a href="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130412/Actu-Eco130412.pdf" target="_blank">Télécharger le pdf</a></p>
</p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-8-au-12-avril-2013.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Disparition d&#8217;Antoine Veil</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/disparition-dantoine-veil.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/disparition-dantoine-veil.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/disparition-dantoine-veil.html</guid>
		<description><![CDATA[Le Medef apprend avec émotion la disparition d&#8217;Antoine Veil. Antoine Veil aimait les entreprises. Il en avait la connaissance intime de ceux qui en ont dirigé. Il avait le souci constant d&#8217;orienter leur stratégie au service des intérêts économiques de notre pays. Laurence Parisot, présidente du Medef : «je garderai le souvenir d&#8217;un homme extrêmement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le Medef apprend avec émotion la disparition d&#8217;Antoine Veil.</span></p>
<p><span>Antoine Veil aimait les entreprises. Il en avait la connaissance intime de ceux qui en ont dirigé. Il avait le souci constant d&#8217;orienter leur stratégie au service des intérêts économiques de notre pays.</span></p>
<p><strong><span>Laurence Parisot, présidente du Medef : </span></strong><em><span>«je garderai le souvenir d&#8217;un homme extrêmement actif dans les pires moments de la crise de la zone euro et cherchant par tous les moyens à rapprocher les entreprises françaises et les entreprises allemandes dans une même vision européenne. Nous perdons un grand Européen».</span></em></p>
<p><span>Le Medef adresse ses plus sincères condoléances à Simone Veil ainsi qu&#8217;à ses enfants, petits-enfants et tous ses proches.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/disparition-dantoine-veil.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vidéo : On se bouge avec le CNPA!</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/video-on-se-bouge-avec-le-cnpa.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/video-on-se-bouge-avec-le-cnpa.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/video-on-se-bouge-avec-le-cnpa.html</guid>
		<description><![CDATA[Le CNPA, avec l&#8217;appui du Ministère du Redressement Productif et de nombreux partenaires, lance une grande campagne en faveur du pouvoir d&#8217;achat des automobilistes, intitulée &#34;On se bouge avec le CNPA!&#34; C&#8217;est en tant qu&#8217;acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d&#8217;entreprises de la filière qu&#8217;il représente ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le CNPA, avec l&#8217;appui du Ministère du Redressement Productif et de nombreux partenaires, lance une grande campagne en faveur du pouvoir d&#8217;achat des automobilistes, intitulée &quot;On se bouge avec le CNPA!&quot;</p>
<p>C&#8217;est en tant qu&#8217;acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d&#8217;entreprises de la filière qu&#8217;il représente ont choisi de s&#8217;impliquer en lançant une vaste opération de soutien visant à rendre la mobilité plus accessible à deux populations qui en ont besoin : les jeunes, qui représentent la richesse de demain et les personnes à la recherche d’un emploi, qui représentent la richesse non utilisée d&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />Comme l&#8217;expliquait en janvier dernier Patrick Bailly, le président du CNPA « Nous [lançons] une campagne dédiée à tous ceux qui « bougent », à commencer par les jeunes et les demandeurs d&#8217;emploi. La problématique du pouvoir d&#8217;achat ne doit pas conduire à les exclure de la mobilité. »</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations: <a href="http://www.onsebouge-cnpa.fr" target="_blank">www.onsebouge-cnpa.fr</a> </p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/video-on-se-bouge-avec-le-cnpa.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Laurence Parisot sur BFM TV :  Rigueur budgétaire : « il faut absolument garder le cap »</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/laurence-parisot-sur-bfm-tv-rigueur-budgetaire-il-faut-absolument-garder-le-cap.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/laurence-parisot-sur-bfm-tv-rigueur-budgetaire-il-faut-absolument-garder-le-cap.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/laurence-parisot-sur-bfm-tv-rigueur-budgetaire-il-faut-absolument-garder-le-cap.html</guid>
		<description><![CDATA[Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RTL, le jeudi 11 avril, Laurence Parisot a plaidé pour plus de «&#160;coopération internationale&#160;» pour lutter contre la fraude fiscale et les paradis fiscaux. Elle a également déploré que dans notre pays nous ayons «&#160;des difficultés à saluer la réussite, notamment lorsque celle-ci vient du travail&#160;». Sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b>Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RTL, le jeudi 11 avril, Laurence Parisot a plaidé pour plus de «&nbsp;<i>coopération internationale&nbsp;»</i> pour lutter contre la fraude fiscale et les paradis fiscaux. Elle a également déploré que dans notre pays nous ayons <i>«&nbsp;des difficultés à saluer la réussite, notamment lorsque celle-ci vient du travail&nbsp;». </i>Sur la politique de rigueur budgétaire, elle a demandé que soit «&nbsp;<i>gardé le cap et que soient respectés nos engagements vis à vis de Bruxelles et des investisseurs</i>. Elle a aussi déclaré qu’elle allait continuer à «&nbsp;<i>s’exprimer pour que notre pays trouve la voie pour rester un pays phare, un pays prospère.&nbsp;»</i></b></p>
<p>Interrogée tout d’abord sur les mesures de moralisation de la vie publique souhaitées par François Hollande, Laurence Parisot a prévenu «&nbsp;<i>La morale oui, le moralisme non. Il faut faire attention de ne pas basculer dans un moralisme de la surenchère qui conduirait à laisser croire aux Français que ceux qui s’engagent sont tous corrompus et malhonnêtes</i>.&nbsp;» «&nbsp;<i>Nous avons affaire à la perversité d’un homme, à partir de là on est en train d’imaginer quelque chose qui va au-delà du raisonnable et qui risque d’attiser les démagogies</i>.&nbsp;» a-t-elle poursuivi.</p>
<p>Sur l’imposition à 75 % des très hauts revenus, Laurence Parisot a considéré qu’il «&nbsp;<i>est absurde de montrer du doigt tous ceux qui ont un talent particulier (…). C’est contre-productif, dans notre pays on a besoin de s’assurer que les plus grands génies français, ceux qui permettent la création de grandes richesses restent en France.&nbsp;»</i></p>
<p><i>«&nbsp;Il existe une compétition fiscale gigantesque et si l’on veut lutter contre l’opacité, c’est au niveau international que cette lutte doit être menée&nbsp;</i>», a-t-elle déclaré, demandant <i>«&nbsp;d’intensifier les travaux au sein du G8 et du G20.&nbsp;» </i></p>
<p>&nbsp;Sur la politique de rigueur budgétaire menée par le gouvernement elle<b> </b>a déclaré &nbsp;«&nbsp; <i>Nous sommes en France dans une logique économique de discipline budgétaire, il faut absolument garder &nbsp;ce cap et respecter nos engagements vis à vis de Bruxelles et des investisseurs&nbsp;». «&nbsp;Nous devons relancer nos capacités productives et pour cela il faut une politique économique de l’offre et non pas une politique de relance de la consommation.&nbsp;»</i></p>
<p>Enfin, Laurence Parisot &nbsp;a déclaré qu’elle allait «&nbsp;<i>continuer à s’exprimer pour que notre pays trouve la voie pour rester un pays phare, un pays prospère&nbsp;» (&nbsp;…) «&nbsp;Je ne supporte pas de voir notre pays en difficulté, je pense que la France a besoin de tous ceux qui sont prêts à s’engager.&nbsp;»</i></p>
<p><a href="http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/bourdin-direct/bourdin-direct-laurence-parisot-11-04-120648/" target="_blank">&gt;&gt; Voir la vidéo</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/laurence-parisot-sur-bfm-tv-rigueur-budgetaire-il-faut-absolument-garder-le-cap.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Harmonisation européenne des moyens de paiement (SEPA) : le MEDEF accompagne les entreprises</title>
		<link>http://www.medef-aude.com/harmonisation-europeenne-des-moyens-de-paiement-sepa-le-medef-accompagne-les-entreprises.html</link>
		<comments>http://www.medef-aude.com/harmonisation-europeenne-des-moyens-de-paiement-sepa-le-medef-accompagne-les-entreprises.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-aude.com/harmonisation-europeenne-des-moyens-de-paiement-sepa-le-medef-accompagne-les-entreprises.html</guid>
		<description><![CDATA[Les virements et prélèvements nationaux seront définitivement remplacés par les instruments de paiement SEPA au plus tard le 1er février 2014 Le MEDEF accompagne les entreprises pour faire face à cette échéance. L’intégration européenne se poursuit avec la création d’un espace unique de paiements en euros (SEPA, Single Euro Payments Area). Les virements et prélèvements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <b><span>Les virements et prélèvements nationaux seront définitivement remplacés par les instruments de paiement SEPA au plus tard le 1er février 2014 Le MEDEF </span></b><b><span>accompagne les entreprises pour faire face à cette échéance.</span></b> </p>
<p> <span>L’intégration européenne se poursuit avec la création d’un espace unique de paiements en euros (SEPA, Single Euro Payments Area). Les virements et prélèvements nationaux seront définitivement remplacés par les instruments de paiement SEPA au plus tard le <br /> 1er février 2014. Toutes les entreprises, sans exception, sont concernées. Pour faire face à cette échéance et accompagner les entreprises dans cette transition, le MEDEF met à la disposition des entreprises une brochure explicative.</span></p>
<p><span><a href="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/SEPA/brochure_migration_SEPA.pdf">&gt;&gt; Télécharger la brochure au format PDF</a></span></p>
<p><span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.medef-aude.com/harmonisation-europeenne-des-moyens-de-paiement-sepa-le-medef-accompagne-les-entreprises.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
