Le MEDEF de l'Aude est l'un des Points Info de l'AGEFICE (Agence de Ges
tion du Financement de la Formation des Chefs d'Entreprises).
Sont ressortissants de l'AGEFICE, les dirigeants non salariés des secteurs du Commerce, de l'Industrie et des Services.
Ils doivent être inscrits à l'URSSAF ou RSI en tant que travailleurs indépendants, ne pas être inscrits au Répertoire des Métiers, et être enregistrés sous un code NAF dépendant de l'AGEFICE.
L'accès à la formation professionnelle a été ouverte aux travailleurs indépendants par l'Accord du 3 Juillet 1991, et la loi n° 91-1405 du 31 Décembre 1991, ainsi que du décret d'application n° 93-281 du 3 mars 1993 qui ont institué une contribution égale à 0,25% (0,34% dans le cas d'un conjoint collaborateur déclaré) du plafond annuel de la Sécurité Sociale, afin qu'ils puissent avoir accès aux mêmes avantages que les autres actifs (L 6331 -alinéas 48 à 54- et R 6332-75 du code du travail, L 6331-48 modifié par la loi de finance n° 2012-958 du 16 août 2012-article 38).
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Article INDEPENDANT du 20 janvier 2012 – Le MEDEF Aude à CASTELNAUDARY
Castelnaudary
Les entrepreneurs audois ne veulent pas tomber dans « la sinistrose »
Le 20/01/2012 à 06h00 par A. P.
L’endroit était symbolique, la preuve que malgré la crise, malgré « la perte du triple A », les patrons audois ne succombent pas au fatalisme. Mercredi, c’est en effet dans la zone d’activité Nicolas Appert, et plus précisément dans le flambant neuf Etap hôtel de Guy Spanghero, qu’une trentaine d’entrepreneurs du département s’est réunie pour la présentation des vœux du Medef de l’Aude. A la tête de la section départementale du syndicat patronal et gérant d’une grande surface carcassonnaise, Laurent Boissonade n’a pas manqué de vanter le mérite de cette nouvelle zone d’activité « fruit de la volonté des collectivités » et « symbole fort de dynamisme », sur laquelle son groupe installera, à compter de septembre, une entreprise de transformation des produits de la mer (Scarfish) pourvoyeuse d’une quarantaine d’emplois.Car pour le patron des patrons audois, les voeux de début d’année étaient l’occasion de réaffirmer son optimisme quant à la conjoncture. Un optimisme qu’il espérait contagieux. « En tant que chef d’entreprise, c’est l’optimisme qui doit nous animer, nous ne devons pas tomber dans la sinistrose. Je vous souhaite d’être en pleine forme, en pleine santé pour affronter l’annus horribilis qu’on nous promet », a-t-il lancé, un brin ironique, à ses confrères.
L’importance de la LGV.
Puis, pour l’année 2012, Laurent Boissonade a appelé de ses vœux une politique de réduction des charges, et notamment le rétablissement du dispositif zéro charge à l’attention des TPE de moins de 10 salariés (très petites entreprises). Une mesure qui serait d’autant plus appréciable, pour le Medef, que dans l’Aude, 95 % des entreprises comptent moins de onze salariés. Dans le même esprit le président audois a affirmé que son syndicat refuserait « toute hausse de la fiscalité locale », et se battrait contre « la taxe locale sur la publicité extérieure » que certaines communes ont déjà adoptée.
Enfin, se projetant bien au-delà de 2012, Laurent Boissonade a rappelé l’importance de soutenir le projet de LGV (ligne à grande vitesse) entre Narbonne et Toulouse. « C’est une infrastructure indispensable pour attirer des nouvelles entreprises sur notre territoire », a-t-il conclu.
Mais pour cela, il faudra encore attendre 2025, pour le début des travaux.